constat d'une vie... une suite comme une autre

constat d'une vie... une suite comme une autre
Tu crois être fort et respecté, mais tu es faible et ignoré,
Tu crois rêver, mais c'est un cauchemar,
Tes peurs sont mes désirs,
Ton idéal est ma hantise.

Ton espoir est de croire en la vie éternelle,
Tu te raccroches à ça pour avoir moins peur de la mort,
La mort te terrifie alors qu'elle est ton amie, et ton futur.

L'enfer que tu redoutes tant,
Est le lieu où tu seras enfin en paix avec toi-même,
Où tu seras traité comme il se doit.

N'ais pas peur des choses que tu ne contrôle pas,
Adores les car elles resteront présentes près de toi.

Ne gardes pas cette ignorance qui te bande les yeux,
Et qui t'empêchent de comprendre...
Ne sois pas effrayé,
Acceptes les choses que tu ne peux pas changer,
Et fais-toi un plaisir de pouvoir les apprécier.

Peu être qu'un jour tu pourras comprendre ceci :
Tu es vivant, mais mort,
Tu es conscient, mais tu rêves,
Regardes les autres, tu ne diriges plus rien,
Regardes la vérité, tu n'auras plus peur,
Regardes tes rêves, tu seras déçu.

Tes croyances sont là pour t'empêcher de voir que tu es terrifié.
La vie n'est qu'un rêve sur le chemin de la Mort.

Adore ce que tu as brûlé,
Brûle ce que tu as adoré.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:35

Dieu = 666

Dieu = 666
Que faut-il faire de toi?
Fils d'un Dieu que l'on avait cru Roi
Roi des hommes et de leur destinée
Une vérité que tu as trop bien maquillée.

Au lieu d'or et de diamant,
C'est d'épine que fut faite ta couronne.
Faudra-t-il donc payer une éternité de tourment
Ce symbole issu de la folie d'un homme?

Toi qui te disais le fils de Dieu
Quand vas-tu enfin lui ouvrir les yeux?
Cette folie mensongère
Restera-t-elle ancrée dans nos chairs?

Attend, Dieu m'appelle
Du haut de sa splendeur éternelle
666 est sur l'autre ligne
Il attend de moi un signe...

Autant choisir le paradis
Puisque l'enfer est sur terre.
Et si l'enfer c'était lui
Ce Dieu qui est sourd à nos prières.

Dieu est égal à 111x6
La ligne directe de l'antéchrist
Si Satan est mort faut-il croire en la vie
Dieu est là, il me regarde et il rit.

Tant de tourment pour une religion mensongère
Une invention de l'homme à ranger dans une étagère
Viens à moi Belzébuth Dieu des Philistins
Emporte-moi je t'implore à deux mains

Toi qui en d'autres temps fus un ange déchu
Pourquoi n'es-tu pas revenu
Ou bien dois-je faire appel à Azraël
Pour enfin sortir de ce monde irréel

Satan est bien vivant et Dieu est un looser
J'irai me faire justice accompagné d'un mauser
Le jour du jugement dernier
Je serai dans les premiers.


Rédigé le 21 octobre 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:17

le délire et la mort

le délire et la mort
Un soleil de mort envahis ma journée
Sombre et lugubre que cette tragique destinée
A l'aube d'un jour de froideur
Je me rends compte de la situation avec horreur

Tombe de marbre blanc immaculé d'un sang impur
Perdu au milieu d'un cimetière je retrouve ma croix
Le choix n'est pas des plus durs
Il ne peut que me sceller à ce choix

Partir comme un saint homme
Ou crever comme une crapule
Il y a de quoi stigmatisé les dogmes
A l'aube d'un jour ou rien n'est plus ridicule

L'odeur de mort qui règne autour de cette journée
Reflète les erreurs d'une vie qui m'a dépassé
Partir pour ne plus revenir mais au nom de quoi?
Au nom des autres, car c'est mon choix...

Un simple geste suffit pourtant
Et ce geste je l'attends depuis si longtemps
Faut-il donc se mettre à genoux
Pour voir le visage de ce Dieu que j'absous

Face à mon choix la mort devient transparente
Même si celui-ci reflète un profond mal être
Qui es-tu pour juger l'état de mon errance ?
Tu n'es que le reflet de ma maigre pitance

Le ciel se remplis de nuage noirci par la colère d'un homme
Cette colère ne connaît pas de limite
Mais il faut surtout que la fin soit bonne
Sinon à quoi bon pousser sur cette gâchette qui m'irrite

Combien de temps encore à attendre cette mort de délivrance?
Préviens Satan qu'un ôte s'installera à sa table d'ici peu
Faut-il être fou ou orgueilleux
Pour le déranger en de pareille circonstance

Dieu, toi qui vois ma souffrance
Viendra-tu enfin me vider de ma substance?
Car si l'amour ne peut me rendre heureux,
As-tu un autre parcours tout aussi délictueux?

Ecorchez donc votre victime Dieu et démon d'espérance
J'offre ma misère sur l'autel de vos noms avec défiance
Prend donc ce que je te donne
Et que les autres un jour me pardonne

La mort dans l'âme, un flingue sur la tempe
Il n'y a rien d'autre à comprendre
L'odeur de la chair brûlée remplira avec choix cette folle journée
Car en ce moment j'ai envie de soldé mon passé.

Nul besoin de fleurir cette tombe
Elle sombrera dans l'oubli
Oublié à l'aube d'un autre monde
C'est ainsi, il fallais que cela sois dis

Un jour ou l'autre on se retrouvera
Dans un monde ou j'aurais enfin le choix
Dans un monde ou je ne serais pas le Roi
Un jour ou l'autre on en reparlera.

Il me faut partir sans rien comprendre
Il me faut partir, je n'ai plus rien à attendre
S'endormir, oublier et partir définitivement
Rien n'est plus facile que de fuir ses sentiments...


Novembre 2007
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:13

constat d'une vie...

constat d'une vie...
Au nom de concept établi j'ai tenté de construire ma vie
Au fil du temps j'ai compris que je n'en avais plus aucune envie
L'envie de vivre à céder sa place à l'envie d'en finir
Mais pour cela il fallait pouvoir ne pas en rire

Faut-il être ridicule de se dévoiler sans son armure
Se retrouver comme un condamné au pied du mur
Regarder son bourreau dans les yeux et lui dire je t'aime, mais adieu
J'en connais un qui à ma lecture va se plier en deux.

A quoi bon te battre pour vivre puisque tu ne possède pas les bonnes cartes
A ta naissance les bonnes fées n'étaient pas de garde
Sur ton berceau seul les malheurs de la vie sont venus à ta rencontre
Et au fil du temps ils t'on aidé à creuser ta tombe.

Explique-moi donc toi qui sais tout, toi qui vois tout
Dis-moi pourquoi autant de vie sont-elles à bout
Est ce donc un jeu pour toi de faire tomber les gens
As-tu donc besoin de les voir sombrer dans de tels tourments?

Si l'enfer est bien comme on le dit
Je le préfère 100 fois à ton minable paradis
Ceux qui y sont savent pourquoi
Et quand j'y serais, je ne le devrais qu'à moi.

Laisse-moi donc m'offrir cette misérable sortie
Dans mon esprit c'est plus par peur que par envie
Donne-moi un couteau, une corde, un flingue...
N'importe quoi, mais ne me laisse pas devenir dingue.


Novembre 2007
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:10

Révolte...

Révolte...
Voici venus le vent de ma révolte
Un souffle de l'enfer qui me survolte
Sombre présomptueux soucieux de ta vie
Ne vois-tu pas les yeux de tes ennemis qui t'envie?

Au début de ton histoire il ni avait que toi et elle
Au fil du temps ils sont venus y foutre le bordel
Les indécis, les abrutis les sclérosés de la vie
Au fil du temps ils ont détruit ta seule envie.

La vie des uns devient l'envie des autres
Que croyais-tu donc au fond de ce trou qui ressemble à ta tombe ?
Imaginais-tu un seul instant être autre chose que ce monstre
L'enfer des uns n'est pas la vie des autres

Ouvre donc tes yeux sombres abrutis
T'as vie c'est toi qui la vis sans envie
Le soir quand la pénombre s'installe dans ta vie
Tu es le seul à ne pas savoir pourquoi tu es ici

Pourquoi n'ouvre-tu pas les yeux sur ce monde qui t'entoure?
Pourquoi ne répond-tu plus aux attaques de cette bande de vautour?
Pourquoi reste-tu amorphe devant ce monde de suspicion?
Pourquoi ne reprend-tu pas ton rôle de trublions?

Qui as donc réussi à te faire taire de la sorte?
Qui est cette personne qui possède ce pouvoir sur toi?
Qui faut-il remercier de t'avoir fais prendre cette porte?
Qui donc t'as écrasé comme un vulgaire petit pois?

Est-ce l'œuvre d'une simple et banale femme?
En valait elle la peine au point de te faire sombrer aussi loin?
Fallait-il donc qu'à son nom tu deviennes une flamme?
Toute cette folie valait elle de perdre autant de point?

Ou en es-tu?
Que fais-tu?
Ou va-tu?
Que veux-tu?

Autant de questions sans réponses qui un jour se perdront dans les bas fond de l'indifférence
Autant de réponses qui se perdront dans le labyrinthe des sombres confidences.
Prend une corde et va donc te pendre à la branche de ton malheur.
Car l'arbre de ta vie ne sait plus quand arrivera son heure.


Novembre 2007
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:05